vendredi 30 novembre 2018

aven des pèbres


CR de Noé

Présents : Pierre, Mick, Noé
P30 + P7 : C100, 15 broches, 3 AN
Vire + rappel : C50, 10 broches, 2 AF

Dimanche 11 novembre.
Accès : En arrivant de Tharaux prendre la D167 vers Méjannes le Clap puis 50 m après le croisement, emprunter la piste DFCI à gauche sur 1,5km jusqu’à un carrefour où on a la possibilité de se garer sur les bords de la piste. Prendre à pied le sentier à gauche (vers l’ouest) sur 150m puis descendre de nouveau à gauche au cairn sur 100m.



Rdv chez Mick à 9h30 pour le café / briefing et départ avec le spéléobus direction l’aven. Une fois arrivé, en moins de 10 minutes (si on ne se plante pas de chemin) depuis le véhicule en bord de piste, nous arrivons à l’entrée de l’aven.




 Pierre part devant pour équiper la cavité. On débute par un boyau bien érodé par le passage de l’homme et un passage bas suivi du P30.

boyau d'entrée


 Le P30 est en fait une succession de pans inclinés faciles à descendre mais qui s’avéreront plus chiant à la remontée. Après le franchissement du ressaut de 7m et de quelques passages bas, nous arrivons dans une grande salle très concrétionnée. En entrant dans la salle, sur notre droite, se trouve une escalade de 12m déjà équipée. Nous la remontons pour arriver sur un balcon qui domine la salle où débute un passage en vire menant au réseau supérieur. Après une dernière escalade de 6m, nous nous arrêtons pour la pause déjeuner dans une salle aussi grande que la précédente mais peu concrétionnée. Une visite rapide dans la salle du chaos et demi-tour vers la sortie. Séances photos sur le retour, descente en rappel pour retourner dans la première salle qui permet d’éviter de repasser par la vire au retour. Sortie à l’heure pour l’apéro.

















lundi 19 novembre 2018

traversée Despeysse / St Marcel

Présents:

Cordélia, Pierre G, Mick, Christelle, Monique, Pierre B

En cette journée du dimanche 18 novembre, le temps était avec nous, dommage... C'est sous terre que ça se passe. Mais avec ce froid, mieux vaut du soleil ! De longues journées d'hiver s'annoncent.

C'était le bulletin météo du jour. Éphémérides, la St Marcel aujourd'hui, organisation par notre président, relancé par les participants, une topo imprimée, un bon café, what else ?

On arrive devant la trappe au matin 10h, on penche la tête au dessus du trou, ça sèche les cheveux ! Bon dieu que ça soufflait ! Et cette belle colonne de vapeur une fois la trappe ouverte, on s'en souviendra !

Une fois la désob à cadenas🔐 franchie, et sans oublier les clés des voitures de sortie bien sûr, nous voilà partîmes sur un équipement déjà en place, ô joie de ne pas avoir à tout laisser puis à y retourner déséquiper après si ça siphonnait ! Merci à Dieu ! 🤓



Quelques ressauts, quelques puits, de l'eau encore bien présente,des gours bien remplis, tout roule, jusqu'au bas de Despeysse où la boue est de retour ! C'est vrai que c'est boueux quand-même. Mais on a vu pire qu'une tâche au Gasoil !

Arrivés dans les grandes galeries, ça déroule, pause manger avant le premier passage bas donnant sur un court "laminoir" gentillet tout mignon, et qui s'appellorio laminoirinounet. Mick annonçait 1km de laminoir 😏 Despeysse d'andouille va !
Une bonne section de passages mi-debout, mi-croupis dans la boue, accroupis,  mi-mollets en plein mi-novembre, sans mimolette à midi...

C'est cool, on y retrouve dans cette section nos instincts d'antan, les cris de primates ont retenti dans nos oreilles,dans les galeries, dans nos poignets, nos genoux et nos lombaires. Merci à vous chères genouillères de faire seconde peau lorsque les aspérités de la grotte sont agressives !

Les siphons sont ouverts, certains gours bien remplis. On s'est trempé les chaussures, puis pour certains ce sont les bottes qui ont bu la tasse, voire les cuisses qui en ont pâti, puis pour certains c'est le cul... Noyé... Dommage... Trop courtes!

Tout a déroulé assez vite. Les étroitures sont bien passées jusqu'à la trappe d'accès à la zone de la cathédrale, les grandes galeries de St Marcel, où une belle échelle toute ancienne et bien rouillée a tenté certains, mais une belle corde toute neuve installée juste un peu plus loin permet de descendre en toute quiétude les 10 derniers mètres avant les grandes galeries menant à l'entrée naturelle.

Un aménagement qui d'ailleurs à suscité quelques questionnements et même lancé un petit pari, cette grille va-t-elle résister à la prochaine crue ?

On a pas traîné, sans trop trop se presser, on s'est régalés, on a pataugé, on a râpé, sauté, on s'est gamelé, mais traversée faite en 4h45 avec pause déjeuner bien copieuse au milieu !

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Pierrot La Lune 🌚

vendredi 16 novembre 2018

Tigre, un peu lassés


Apres plusieurs seances, les avancées sont faibles, le petit départ horizontal est étroit et avec 5-10cm au dessus de la terre pas tres engageant.
Pour le fond c est un bonfond bien costaud en terre bien dense et on se lasse un peu donc en attendant un regain de niack et avant les grandes neiges on a decidé de fermer le trou du tigre...

Bon on a rebouché grossierement les deux trous annexes (désolé Cordélia...) pour faire propre et ca evitera aux 4x4 de chasseurs ou aux randonneurs locaux de se tordre les pieds... et on a posé une buse sur le haut du trou du tigre qui est amarée sur les flancs.

Reste donc deux choses:
1- Aller faire un sac de ciment ou deux pour tenir les cailloux q'on veut mettre autour de la buse
2- Trouver un couvercle et c'est la que je sollicite votre imagination... diametre exterieur 62 diametre intérieur 59 qui a une idée d'un super couvercle magique et miraculeux...

jeudi 15 novembre 2018

grotte Vallier

26 et 27 octobre 2018

Grotte Vallier, doigts dans le nez !

Commune : 38180 SEYSSINS
Accès : 1h30 ( normalement ) en partant du parking de l’auberge des trois pucelles
T° extérieure : 5°
T° intérieure : 10°
Météo : beau, puis neige, puis pluie...
Participants : C’est encore nous ! Mickael LEROY ( notre auguste président ) Noé VERGEZ
Benoit PARAVEL Pierre BLACHIER Éloïse COUTAZ

Description de la grotte (cultivons nous un peu mais pas trop !) :
Ancienne cavité en état fossile qui a perdu son amont du fait du recul des falaises. On note
cependant une présence d’eau dans le réseau des fleuves impassibles. Cavité très
labyrinthique avec de jolies volumes, elle est cependant bien balisée par des cairns. La
particularité de la grotte se trouve à la fin de son développement, c’est un puits plein pot de
98m nommé le « black hole. ».( tadadada...) À -393 un siphon infranchissable termine la
cavité . Elle est connue au moins depuis l'époque gallo-romaine. Le porche important servait
de refuge. Vallier entreprend des fouilles en 1910 et jusqu’en 1991 plusieurs club dont les
furets jaunes participent à des chantiers de désobstructions jusqu'à atteindre la côte -393.





Petit 1: WALKiNG DEAD
Il est 17h ( + le quart d’heure ardéchois ) lorsque nous nous retrouvons au parking.
Préparation du matos, nous devons couper une corde de 100m par manque de corde de
20m et de 30m ( oups!).

N'ayant pas de mètre nous inventons la mesure « le Mick » environs 1m90. ( je vous
conseille cette unité de mesure dorénavant .).
1 Mick = 1m90

Départ du parking vers 18h avec chacun son sac de bivouac, son matos de spéléo et un kit
de corde #mulet ! Heureusement que Elo a pensé à ses bâtons de randonnées, surtout avec
le chemin que notre président nous a trouvé ... Nous marchons guilleret, une petite montée,
un petit plat, on est bien. Nous demandons notre chemin à un VTTISTE ( un mec sur un vtt
quoi), car les panneaux ne sont pas très précis ... Mick demande le chemin :
« Bonjour, nous cherchons le chemin de la vie ... »
(pas très crédible mais sur le topo c’est bien noté ainsi!). Notre ami sportif semble mieux
connaître la grotte Vallier, on est sur le bon chemin.

la mule!

Au bout d’une heure nous trouvons un embranchements nous sortons le GPS d'Elo, le temps
qu ́il se calibre il nous annonce 15min! Super! Mais c’était sans compter l’envie de notre
infatigable président, n ́ayant pas dormi de la veille (#mutant) de nous faire faire un petit tour
dans les pierriers du Moucherotte. Petit rallongement de 1h30... Bref! Après avoir suivit des
sentiers glissants, des goulottes vertigineuses et une escalade de l’enfer sur du rocher friable,
nous arrivons vers 21h sous le porche de la grotte Vallier ! Enfin! On Bivouac, on dort serrés
comme des sardines et c’est déjà le matin !

mise en place du bivouac

la magnifique vue sur Grenoble!
Ciel couvert au réveil...





Petit 2 : HERE WE GO !
Un bon café et c’est partie !
l'équipe sur le départ

Le boyau d’entrée se trouve au fond du porche, un peu impressionnant mais tout le monde se
lance (+ ou - vite...) Benoit équipe. Après un éboulis nous prenons sur la gauche comme
indiqué et une petite lucarne ( avec encadrement en fer) est ouverte rien que pour nous !
Nous continuons la descente entre ressauts, étroitures, marches, ressauts, étroitures bref
vous m’avez comprises ! On monte on descend on dirait les routes ardéchoises ! (Il fallait bien
parler de L’Ardèche quand même !). Benoit nous mène jusqu’à un p8 et notre Pierrot prend le
relais sur l’équipement, efficace, attentif, propre, malheureusement ce n’est pas le bon puits!
Il se trouve derrière nous au fond d’un petit couloir qui suit sur un ramping. La suite de nos
mésaventures continue. Une corde de 20m était préconisée mais non! Il manque de la corde!
On recommence tout, patience et spéléo ne font qu’un... enfin je crois !

Partie 3 : WE ARE HUNGRY
Il est déjà 13h30 et il se fait faim . En bas du p10, Mick décide de prendre les choses en main
et avec notre président en tête, ça envoi ! force Gasoileuse ! On passe du temps à nettoyer
les spits avec un taraud, l'équipement est vieux. On est déjà à -119m !
On arrive à un gour actif très claire. Ayant retenus la leçon du souffleur, Benoit et Pierrot
sortent leur super bouteille filtrante. Dernier P6, on a faim! Au menu, par notre chef cuistot Noé, de bons lyophilisées saisie au réchaud à l’étouffé dans la grotte Vallier sur un lit de barres de céréales, arrosés bien entendu par un café ! (Alléchant n’est ce pas ?)
Nous nous trouvons à -220m

Petit 4 : THE BLACK HOLE

main courante au départ du Black Hole

Il est 16h et Pierre se lance dans l’équipement du black holl qui est fait de deux têtes de puits
bien sécurisées pour nous rassurer, nous, petites personnes au dessus de ce vide
impressionnant. Benoit suit et Elo ensuite pour faire le modèle ( trop la chance ), nous
passerons quelques détailles techniques et écrasements de doigts ! Nous ne pouvons pas
tous descendre au vue de l’heure. Noé sera notre lumière et Mick le photographe de l’extrême.




la black hole

Pendant que les garçons remontent, nous allons voir si la galerie concrétionnée est
accessible mais malheureusement nous n'avons pas de corde et le temps défile. Noé
souhaite se jeter à corps perdues dans une escalade de la mort mais nous arrivons à l'en
dissuader ! Ouf! nous nous retrouvons au p6, petites photos d'équipe au gour actif et deux
équipes se formes.






• Les traceurs ( Noé et benoit )en amenant deux kits bien pleins. Sortir vite pour rassurer nos
ami.e.s, nos Amours, nos em....( euh non!), attendant dans l'angoisse de nos nouvelles.
• La team déséquipement qui... et bien... déséquipe! nous éviterons encore de parler de la
maladresse Éloïsienne qui devient tristement connue ( et paf la déviation !) . Tout s ́enchaîne
pour le mieux , on rampe on marche on remonte on remarche (#warrior) dernier laminoir et on
sort !

Petit 5 : LES SPELEOS DE L’EXTRÊME
Donc nous sortons, il est 20h, bah ça ne change pas beaucoup! De la roche autours de nous,
il fait nuit on se croirait encore sans notre grotte :). Benoit nous accueille avec cette phrase
sympathique :
« Elo ! j’espère que tu aimes le ski »
( euh oui oui ...ça dépend les circonstance ! )
vous l'avez compris il neige ! oh joie! Noé notre sauveur de la faim nous a préparé le casse
dalle du courageux, saucisson fromage évidemment. Des cordes sont posées pour descendre
du porche, on aime pas trop les câbles. Nous repartons en mode tortue, vaille que vaille,
sous cette neige et ses feuilles glissantes assassinent! ( Nous devons tout de même attendre
pierrot qui se battait dans une lutte à mort avec le rappel de corde qui ne voulait pas le
rejoindre!) . Nous avons le plaisir de trouver la bifurcation loupée, un bout de branche
partiellement gravée. Comment avons-nous pu louper cette indice cruciale ????
Apres une longue marche nous arrivons vers 23h au parking et nous retrouvons nos
merveilleuses voitures.
Pour résumer Vallier, je dirais que c’était 29h passées ensemble, des repas partagés, des
blagues échangées, de la soif étanchées et à la fin une bonne douche et une bière bien
méritée !
Que la force soit avec le Gasoil

Elo

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CR de Vallier par Pierrot


Samedi 27 octobre 2018, expédition grotte Vallier, Vercors
Présents: Benoît PARAVEL, Éloïse COUTAZ, Michaël LEROY, Noé VERGEZ, Pierre BLACHIER
Cette histoire commence avec un gros projet, beaucoup d'ambitions. L'antre des damnés !
L'antre des damnés était prévue mais au final, au vu de la météo, on a changé de direction. Trop de risques avec les mises en charge, et une douche de 3h30 c'est déconseillé pour l'asthme... 
Selon une idée originale de Michael, on a fait la grotte Vallier, toujours dans le Vercors, mais beaucoup plus abordable avec un temps de marche d'approche d'une heure et demi (sur le mode d'emploi 😓) qui au final a duré 3h... On s'en souviendra. 
Le problème étant que nous n'avons pas trouvé de suite le bon chemin à vrai dire... Et le peu de données Internet qu'on avait avec le téléphone d'Éloïse nous a permis de nous situer approximativement.
Arrivés à l'entrée de la grotte de nuit, avec une superbe vue sur Grenoble, on a déballé le couchage, les victuailles, et on a bien mangé de la belle vue sur la téci de Grenoble, sous le porche d'entrée.
Une nuit un peu fraîche, mais ça a été globalement pour tout le monde. Au petit matin, de la brume, du frais, des têtes dans le c.. Un petit déjeuner, 3 photos,  on s'équipe et hop !
 Ça démarre au fond de la caverne par un ramping dans un boyau sur une vingtaine, ensuite on arrive dans une petite salle, ça s'évase et on approche d'une vire  pour contourner un P10. Ensuite on a un rappel de 4 mètres dont Benoît sest occupé à l'équipement. Beaucoup de plaquettes à poser. Ensuite on arrive dans la zone labyrinthique qui est rubalisée et pas mal piétinée, marquée par des cairns donc progression relativement évidente. Les salles sont en grande partie des effondrements, des blocs quelques rappels, des ressauts. Pas vraiment esthétique. C'est gris. Peu de CO concrétions. 
On enchaîne les petits puits, un P8 avec au pied autre puits qui nous aura piégé 15 minutes de notre temps. Un P6 sur la droite qui donnait sur des galeries basses ou le ramping menait à d'autres puits non spités, demi tour. Il fallait aller au plus évident. On a suivi la galerie  principale au pied du P8 qui donnait sur un P 32, le puits de la NASA. 
Un pendule au pays des astronomes pour atteindre une vieille main courante  qu'on a du coup doublé et ensuite on a avancé jusqu'à un autre P10  qui était marqué P10 mais qui au final s'est avéré être un P20. Il a fallu qu'on reprenne l'équipement depuis le haut. 
S'ensuit un passage au-dessus de petite marmite  jusqu'à la salle aux pets où il y a à nouveau de gros éboulements puis on arrive à la galerie des fleuves  impassibles où on y trouve une vieille échelle accrochée sur un seul vieux point. Quelques ressauts et blocs à désescalader. 
Ensuite on arrive dans une zone active où il y a des coulées d'eau dans des renfoncements sur la gauche, parfait pour remplir les gourdasses filtrantes. Nous avons été un peu déçu par l'équipement beaucoup sur plaquettes, mais globalement propre. La fiche d'équipement mériterait une petite mise à jour. 
Puis nous voilà au niveau de la main courante qui mène à la tête du puits qu'on attendait tous, 98m plein pot. Le trou noir. The Black Hole!!! 😱 😱😱Démarrage avec la C100, puis passage de noeud à 20m du fond, avec petite douche à la clé, une cascade d'eau qui rebondissait contre paroi. 
Au fond de ce puits, on arrive à nouveau sur un grand éboulement qui descend en pente douce. 
Puis nous avons ensuite fait demi-tour. Une remontée qui aura duré 10 minutes un quart d'heure et ensuite direction l'extérieur donc. 
Grosso modo, une grotte qui selon moi niveau beauté concrétion ne vaut pas spécialement le coup, sauf si l'objectif est de faire le p98 et la galerie concrétionnée d'aragonites située au dessus que nous n'avons pas vu, ainsi que le point de vue au porche of course !
A la sortie, la neige nous attendait ! Ô joie !!! Avec des maxi sacs sur le dos, de nuit, ça glisse, c'est tendu, c'est froid, mais personne n'est mort ! Hamdullah !

Pierrot La Lune 🌚 

mardi 23 octobre 2018

Le rockeur est-il un animal grottesque ? Traversée Cordier - Foussoubie


CR: Benoit Paravel
Après le repas mémorable du Gasoil, notre cher président a eu l’idée folle de récompenser le groupe de rock pourvoyeur d’acouphènes Hominoises en leur offrant une initiation à la spéléologie dans la grotte Cordier.

Rendez-vous est donc pris le lundi 8 mais malheureusement, les deux guitaristes charismatiques du groupe Camille et Thomas manquent à l’appel en raison de sombres histoires de travail. Sont donc présents : Mickaël, président élu démocratiquement (important de le préciser en ces périodes troubles de dictatures déguisées), Noé, fidèle lieutenant, Pierre, chasseur de courant d’air et Cordélia, spéléo enthousiaste.

Ces 4 spéléos de légende ont donc pour mission d’encadrer les membres du groupe et leur roadie chanteur au 1/13e : Benoit, batteur et spéléo à mi-temps, Marion, attirée mais non rassurée par le monde souterrain, Quentin, roadie excité par le défi et Mathieu, plus blanc qu’un coton tige (sa dernière incursion en milieu souterrain a eu lieu dans le Déroc et ce ne fut pas franchement une réussite) PS : admirons son courage d’être venu.

Nous nous équipons donc au camping, dont les portes nous sont ouvertes par Steph G, qui ne souhaite pas nous suivre en raison de son trop plein de Cordier lors des derniers mois. Remercions-le pour son pass et le matériel qu’il nous prête !


Alors ok sur ces photos le groupe a fière allure mais c’est déjà moins le cas au moment de s’engouffrer dans le premier passage bas au niveau de la vire. Mathieu s’engouffre la tête la première dans le passage, dans l’idée de le passer le plus vite possible pour ne pas trop stresser. Son départ s’accompagne d’un chapelet de petits pets qui nous laissent à penser qu’il n’est pas des plus rassuré. Benoit le suit et finalement en débouchant dans le boyau qui mène au premier puit, Mathieu a repris des couleurs, est-ce l’effet des contorsions dans la chatière ou l’amour des grottes qui commencent à poindre, nous ne le saurons jamais...

Le premier puit est descendu plus ou moins vite suivant les participants mais alors que nous levons les yeux vers le haut du puit, horreur !

Marion semble évanouie dans son baudrier, suspendue à la corde. Et alors que nous nous préparons pour aller la secourir, Quentin nous rassure : « c’est bon elle bouge ! ». Soupir de soulagement dans l’assemblé… Nous avions été trahis par la vitesse de sa descente !

Le reste de la sortie se fait dans la bonne humeur, on papote, on mange avant d’enchainer le dernier puit. Benoit est au niveau de la tête de puit et fait descendre tout le monde. Il décide néanmoins de refaire le nœud juste avant que Mathieu passe et le stress que cela provoque chez ce dernier lui fait lâcher une dernière salve de petits pets. Finalement tout le monde arrive devant les vasques et la trempette qui s’en suit restera un formidable souvenir pour tout un chacun ! (non là j’exagère, c’était vraiment froid !)

Finalement tout le monde est ravi de sa sortie, Quentin veut en refaire, Marion aussi et Mathieu se demande toujours si il a adoré ou si il a détesté !