dimanche 7 octobre 2018

aven du faux-Marzal

Par Ben et Pierrot la lune
Bon, quoi qu'on fait, trois choix s'offrent à nous :
-Vigne close
-Pascaloune
-Faux Marzal
Va pour faux Marzal.
Pierrot: Je me lance à l'équipement. C'est vétuste, mais on a vu pire. Un bel arbre au départ, des spits qui tiennent mais mal placés... Ça frotte un peu au départ.
On modifie, on descend, et vient un gros rappel de 60m qui n'en finissait plus, d'autant que ma p....n de corde neuve faisait des vrilles d'une autre planète 🌍
Et un essoufflement assez hors du commun pour si peu d'efforts en descente. Après le p60 où Ben me rejoint, pas possible, demi tour. Un calvaire pour remonter. Gaz de France bonjour...
Ben: partis pour un moins 150, nous avons failli... La faute au gaz qui nous a tué ! Au moins 4% en bas du p60! Tant pis une prochaine fois peut être.
A savoir, Aven du faux Marzal, ne pas y aller 😉
À bientôt les copains !

jeudi 20 septembre 2018

On voulait en faire trop...

Vaillants et plein de bons espoirs nous nous sommes dit ce matin que nous ferions une simple petite passe d'élargissement à l'aven de la Pyrale et que nous aurions le temps pour aller au trou d Tigre... que nenni.. nous y avons passé la journée (Papy et Pierre)

Pour commencer le couvercle de la buse a été fermé du bon coté, disquage du taquet de verrou inutile, perçage et mise en place d'une poignée en Dynéma... et voilà trop fastoche ! ! !

Ensuite les passes se sont enchainées pour tenter d'enlever ce fameux seuil qui sur 1,8 m de long rétrécit l'entrée... bref résultat atteint mais longuet... il reste 6-8 cm de cailloux fissurés à faire tomber car notre pied de biche fait de chêne vert et notre burin fait de buis (découpé à la minute à la disqueuse par notre artiste local...) n'ont pas suffit. (oui bon ca va on ne rigole pas on avait tout prévu sauf le fait que des cailloux pourraient rester coincés...

En tout cas a vous les as, place aux porteurs de seau pour remonter ce qui est en bas...par contre petite remarque importante en passant faites hyper gaffe au grosses lames et aux gros bloc qui sont prêt à tomber au pied du premier ressaut ...
il faut à tout prix les remonter avant de descendre dans la deuxième partie du Puit sinon gare à la caboche.


lundi 17 septembre 2018

Tigre encore et encore

Ce lundi nouvelle seance de gratouille pour Papy et Pierre au trou du Tigre à part ça rien de neuf.

Nous arrivons a toucher du bout du bras ce qui semble être un des deux échappatoires de l'eau. C'est étroit et pour l'instant impossible de savoir si ça plonge ou si on descend juste de 20 cm derrière la lame de rocher...

mardi 11 septembre 2018

Journée obstruction/désobstruction

Aven de la pyrale et Trou du Tigre

-9h30 : RV avec Mick, Papy, Pierre G et Cordélia aux tennis d’Orgnac

-9h30-10h30 : tournois de tennis en double. Papy et Cordélia vainqueurs ! (Non, je plaisante)

-10h : repérage des lieux : il n’y a pas de pyrales mais il y a bien un trou qui souffle ( ! ) à boucher au milieu d’un chemin… Le matos a été livré par les organisateurs à 150m de là. Bon, c’est pas à côté, mais on ne peut pas leur en vouloir : le chemin a été rendu impraticable par les crues.
Chemin grignoté... un parmis tant d'autres
Trop peur que les bull passent avant nous...





















-10h15-10h45 : on se partage les 40L d’eau, les 2 bacs de sable, LE sac de ciment, et une plaque d’égout avec couvercle, à descendre plus bas… J’ai testé le « roulé du couvercle d’égout dans la garrigue » : sympa pour une épreuve sportive aux JO ! Encore mieux que la chanson "Roule la Galette.."

-10h45 : grande discussion au sommet autour du sens de pose de la plaque lieux de foration pour les goujons et préparation du ciment.


-10h56 : faute de bétonnière sur place, invention du « Sac à bouléguer » par Mick et papy : une pure merveille : c’est léger, facilement transportable, d’un coût modique et tu peux bouléguer le ciment dans les endroits les plus inaccessibles ! Chut, ne le dites pas, mais nous allons le faire  breveter et il passera bientôt dans le Télé Achat !

-11h45 : Atelier Mosaïque avec quelques petits gravillons décoratifs triés, calibrés, lavés et sélectionnés avec soin par Pierre et Cordélia, la plaque se fond dans son environnement (voir clichés ci-joints). C’est beau !

 
 






Et par le petit orifice de la plaque on sent le doux ronron du souffle de la grotte... hummm ca devrait en motiver plus d'un...

Et voilà c'est tout booo


-12h30 : Sommes tombés dans une embuscade pfff trop dure la spéléo... repas pris sur la terrasse de Mick (il n’a pas mis longtemps à nous convaincre !)

-13h30 : Petit passage à la pompe a essence pour le groupe et retour dans la garrigue pour l'aven du Tigre … Cette fois ci, c’est désob ! Le trou que j’avais vu pour la dernière fois lundi dernier à doublé: Papy et Cat sont passés par là ! On atteint les 3m de profondeur.

Ce fût un bel après-midi au calme dans ce petit coin de nature: juste le doux bruit du groupe électrogène, des marteaux, du piqueur, du perfo et du reste… je vous laisse imaginer ! Bon, on y est presque en tout cas… on vous tient au courant !

Cordé

vendredi 7 septembre 2018

Petit passage au Tigre

Ca démangeait trop du coup vendredi  nouvelle session à l'aven du Tigre, bon OK il n'y a pas encore d'aven  et on le creuse mais bon on le droit de faire une série de trous a tendance entomologique...

Qui dire sinon que Pierre s'est échappé fissa pour prendre les enfants à l'école, et que Papi et Cath ont poursuivi histoire de garder la forme et de se faire une 20aine de seaux en plus.

Bref 1 mètre de gagné au moins dans ce trou et la suite au prochain numéro car trop de cailloux et ca pince un peu au fond...

mardi 4 septembre 2018

Petits tours par ici ou par là

Vendredi 28 septembre,
Mick , Papy et Pierre avaient envisagés un jolie session de prospection de 2-3 heures du coté du Garn, seulement voila, un passage sans la clairière du Lac et nous voila qui commençons a ouvrir ce trou qui a bien soutiré... Les traces de feuilles a 1.2m du sol nous donnent envie de sortir le canoé...pas vraiment d'air mais depuis les années qu'il nous titille celui la...Erik y a meme mesuré du CO2 plusieurs fois...Bref  un chantier en cours...

 
 En milieu d'apres midi Mick et parti cherché son carter de van qu'il a cassé en faisant de la spéléo en Lozère donc bien sur il va le faire rembourser par les bénéfices du repas du club... (meuhhhh non je blag...) et Papy et Pierre sont parti se balader dans le fond de la combe du GAFF histoire de voir les dégâts... rien de flagrant, même si ca a du bien balayer et on observe des traces de mousse déposée a 1.2m du sol. Ouf la buse est encore visible... en aval de celle ci quelques dépressions severes dans le lit du ruisseau  puis une plage de 60-80 m de long sur 60cm d'épaisseur de cailloutis blancs couvre le lit du ruisseau en aval de la Grotte Ellaïs.. ah quand meme ! ! !

Lundi 3 septembre
Après la rentrée des demies portions en classe nous voila de nouveau sur ce trou qui se gagne cailloux apres cailloux...avec Papy, Cordelya et Pierre mais bon ça avance nous sommes a -1.6m...et on attaque la terre ce sera plus facile avis aux amateurs de seaux...  La désob secondaire est étroite mais descend bien aussi, du coup meme ceux qui font une pause de gratouille peuvent s'occuper...Une jolie journée de 10h jusqu'à 16h quand vite vite il faut les prendre à la sortie des classes...

une artiste anonyme de l'équipe a été inspirée

Sur la chanson de Gainsbourg :
J'fais des trous, des pt'its trous, toujours des p'tits trous,
Je sillonne l'Ardèèèècheu et j'mets des p'tites mèches,
J'fais des trous, des pt'its trous, toujours des p'tits trous,
J'explose les cailloux, j'en ai plein les g'noux,
J'fais des trous, des pt'its trous, toujours des p'tits trous,
Je désob pas mal, j'tombrai sur une salle
J'fais des trous, des pt'its trous, toujours des p'tits trous,
J'mordrai la poussièreeu, j'irai sous la terreeeu !
J'fais des trous, des pt'its trous, toujours des p'tits trous,
Ce sr'a du gâteau, pour les spéléoooooo !
Des petits trous, des petits trous !
 


 





vendredi 31 août 2018

prospection après les orages

CR de Pierre F

Suite à la 1er prospection que j'ai effectué en solo le 12 août, comme convenu, on se retrouve chez Mick avec une petite heure de retard ; ce n'est pas grave c'est les vacances !

Présent : Mick, Noé, Hubert (un chasseur curieux de Labastide) et moi-même (Pierrot F).
On part direction combe de Beth afin de voir l'étendue des dégâts que l'eau a causé au pauvre pont submersible.

NB : L'eau qui passe à ce carrefour collecte  toutes les combes en partant de la cime de la plaine depuis Bardelle soit, des centaines d'hectares de forêts et des kilomètres de pistes.
On par ensuite en direction de l'objectif visé ce jour.
Arrivés à Bardelle, aucun autre moyen de progression que de bons vieux crampons taille 40 à 47 pour continuer vu l'état des chemins devenus impraticables.



dégâts causé par les orages...


Avant d'aller voir le fameux trou trouver le 12 août on décide de remonter une combe pas encore explorée depuis l'orage.

On trouve deux trous à environ 8m d'écarts soufflant tous les deux et en plus de l'air très frais. On ce dit qu'une convection entre les deux est impossible. On pointe sur une carte puis continuons à serpenter les ornières jusqu’à avoir fait une belle boucle de quelques Kms.



un courant d'air prometteur?

On rentre on boit un coup bien mériter, Hubert le chasseur curieux nous lâches.
L'air qui s'échappe de ces deux orifices nous interroge beaucoup.
Sachant que les chemins ne vont pas rester dans cet état bien longtemps, on décide de commencer l’explo immédiatement.





direction le trou souffleur


19h30 nous voila au bord du trou qui souffle le plus.

Après quelques coups de masse, barre à mine et pied-de-biche, on comprend très vite que nous sommes dans un plafond, plus précisément celui d'un puits.

Quelques concrétions trouvés, toujours ce courant d'air. La motivation est à son comble.
On continue est après quelques heures d’efforts, l'entrée est enfin ouverte.






Un P10 rempli de lames assez étroit mais qui se descend quand même en désescalade.

Plusieurs départs pas forcément évidents, toujours du courant d'air, un petit peu de CO2 .

Un aven de plus de trouvé qui mérite encore deux ou trois séances de plus pour recalibrer et pouvoir travailler au fond sur les fameux départs afin d'essayer de trouver une suite avant que les chenilles d'un bull ne passent par dessus...

23h30 on plie bagage sous la pression des pyrales omniprésentes au milieu des bois, on cassera la croûte en toute convivialité chez Mick ou aucune pyrale essaiera de squatter le pâté ou le rouge ; Mick dis-nous ton secret!



invasion de pyrales


Dans la soirée, on remarquera que ce fameux papillon ravageur se regroupe énormément à l'entrée des deux trous souffleurs.
Le CO2, l'humidité ou la fraîcheur les attiraient-ils?

mercredi 29 août 2018

cascade de pissevieille

Samedi 11/08/2018:
présents: Maud, Noé et Mick

Le niveau d'eau étant élevé suite aux fortes pluies de jeudi, Maud et Noé décident d'aller jeter un œil à la cascade de Pissevieille. La cascade de 80m, d'ordinaire à sec, est magnifique en crue. Maud décide de ne pas en rester là et nous motive pour la descendre en rappel. Après quelques discutions et autres négociations, c'est parti! Ça sera pour samedi!
Du parking dans l'épingle du Tiourre, il nous faudra 45min sur un sentier plus ou moins bien tracé pour atteindre le départ du canyon. Le début est agréable, les cascades (maxi 8m), les sauts et les toboggans se franchissent sans encombres grâce à un très bon équipement en place. Au bout d'une heure, nous rejoignons enfin le centre d’intérêt de cette course, la cascade de 80m! La descente se fait plein gaz, sous les embruns, à quelques mètres de la chute d'eau... ambiance garantie!
Une petite marche de 20min sur un sentier raide permet de rejoindre le véhicule. Côté matos, prévoir une C30 pour les petites cascades et deux C80 pour la dernière (relais à -5).


vue imprenable sur la vallée du Tiourre


la C80

week-end spéléo en Lozère

Lozère dimanche 5, lundi 6, mardi 7 août

Présents : Maud, Ben, Mickaël et Noé

Départ dimanche matin à 8h avec 2 voitures car Maud reprend le travail lundi soir. Nous arrivons au camping de La Malène vers 11h pour s’installer.

Vue sur La Malène

Installation faite, nous dégustons un plat de pâtes et partons pour notre première cavité sur le plateau du Causse Méjean, l’Aven de Banicous dit Aven Boursicaut pour certain. Aucun problème pour trouver l’entrée mais mieux vaut avoir un véhicule avec une bonne garde au sol pour emprunter la piste qui mène à l’aven.


on retend les longes avant la descente... 



On attaque, Ben commence à équiper, les puits s’enchainent bien et nous arrivons rapidement dans le beau P53 avec son lac au fond.

puits d'entrée de Banicous

La vire du lac

Après un passage en vire, nous arrivons dans une petite galerie avec en son point bas, une étroiture dans laquelle coule un bon filet d’eau. Ben passe l’étroiture en premier, on se trempe correctement et il descend le P14 encore plus arrosé.


P14 arrosé!

Il remonte aussi tôt complètement trempé et après 2 secondes de concertation, on décide de prendre une douche au camping plutôt qu’à -150. La remontée se fait rapidement et la lumière du jour entrant dans le puits d’entrée, nous offre un joli spectacle. Sortie vers 19h, rangement et préparation du matériel pour le lendemain puis retour au camping. Arrivés au camping, on s’aperçoit qu’un orage est passé par là mais heureusement pour nous, notre voisin a mis à l’abri nos affaires.


Réveil à 7h lundi car une grosse journée nous attend. Petit déjeuner rapide et nous partons direction l’Abîme de Bramabiau dans le Gard à 1h de route du camping. Traversée aquatique facile mais soumise à une réglementation. (La traversée est soumise à autorisation. La seule contrainte est qu'il faut être licencié à la Fédération Française de Spéléologie pour avoir la permission d'y aller. Avant de faire la sortie, il faut prévenir quelques jours avant la sortie la personne qui se trouve à l'accueil de la visite touristique de la grotte tél : 04 67 82 60 78).

la perte du bonheur


On commence la traversée par la perte du Bonheur à quelques centaines de mètres de l’accueil du site, la progression est évidente mais le bas de néoprène conseillé car les passages en opposition sont nombreux si on veut éviter l’eau. Moins d’une heure de traversée et nous arrivons dans les parties aménagées. La sortie se fait entre les visiteurs et un sentier nous permet de remonter au parking en 20 minutes.

petit bain dans la traversée


résurgence de Bramabiau


Pause déjeuner au restaurant "l’Aven Gourmand" à Meyrueis, village où nous avons laissé le deuxième véhicule afin que Maud puisse aller bosser sans repasser au camping. Pas le temps de faire une sieste, nous repartons à trois maintenant avec Mick et Ben vers le Causse de Sauveterre pour descendre l’Aven de Corgnes. Après une heure de route et 20 minutes à chercher l’aven, nous pouvons enfin commencer. Belle entrée, un P91 magnifique mais un équipement pas simple. Il y a un nombre affolant de spits pas toujours bien placés et peu sont en bon état. On s’arrête en bas du P91 par manque de plaquettes et il faut bien dire que le resto du midi a bien émoussé notre détermination à aller plus loin.

aven de Corgnes



Remontée tranquille et comme la veille, une fois sorti, rangement et préparation du matériel pour le lendemain. Météo encore capricieuse en fin de journée. Alors que nous étions sous terre, un gros orage est passé au dessus du camping à La Malène mais cette fois ci et bien heureusement pour nous, le gérant du camping a creusé une belle tranchée autour de notre tente, ce qui nous a permis de dormir au sec.
Réveil mardi à 7h, petit déjeuner, pliage de tente trempée et retour à nouveau sur le plateau du Causse Méjean pour descendre l’Aven de Hures.

d'avent'hures en courbat'hures, nous croisâmes Ben'hures sur la route de hures

Accès facile depuis un parking au centre du village de Hures. 5 minutes de marche d’approche pour repérer l’entrée et le verdict tombe "c’est déjà équipé ! ". Commence alors un brainstorming ou plein de questions se bousculent dans nos têtes. Utiliser les cordes en place ? Est ce que quelqu’un va venir déséquiper dans la matinée ? Équiper par dessus ? Aller boire un coup dans le bar le plus proche ? L’option d’équiper par dessus est choisie. On prend nos 4 kits de cordes et Mick attaque l’équipement. Ça descend bien mais c’est pas toujours évident de doubler les puits. Nous arrivons à la salle Martel, continuons par le méandre dans lequel nous glissons plutôt bien et sans perdre de temps descendons le très beau puits de l’écho pour s’arrêter à la côte -205.

dans l'aven de Hures

entrée aven de Hures


Nous remontons rapidement et rejoignons l’extérieur vers 13h30. Retour direction Orgnac avec une pause goûter à Florac pour une arrivée avant 18h.