dimanche 20 novembre 2016

week-end à la PSM

CR de Pierre F:

CR du GASOIL à la PSM 2016

Vendredi 28 Octobre

Suite à une réunion le mercredi 19 octobre afin d'organiser au mieux le séjour « GASOIL à la PSM », plusieurs d'entre nous s'attribuent des charges afin que tout le monde participe aux différentes taches du séjour.
Eloïse, Papi et Catherine ne venant finalement pas, nous nous retrouvons  uniquement entres mecs :
Mick.L, Lionel.R, Didier, Jannot.K, Steph.T,  Stef.G, Pierrot.F
Nous voilà fin prêts pour notre belle sortie Pyrénéenne dans la grotte de l'ours à La Pierre Saint Martin.
Nous sommes tout prés de la limite Franco-Espagnole à l'occasion d'une explo organisée par le spéléo groupe forez qui a invité les plongeurs de l’ARSIP (Association pour la Recherche Spéléologique Internationale à la Pierre saint martin) et le GASOIL ( Groupement Associatif Spéléologique d'Orgnac Issirac et Labastide de Virac).
Bonne nouvelle au niveau du gite, après avoir été surclassé pour cause de dégâts des eaux ; nous voilà SUR, surclassés...
Le séjour s'annonce bien !

Le Vendredi après-midi les préparations commencent dans la joie et la bonne humeur !
Les deux Brevets d'Etat du club Steph.T et Steph.G  (Décidément ils en ont des choses en commun ces deux là....) s'en vont bras dessus bras dessous faire les courses par cette belle après-midi d'automne.
Ils s'occupent de la bouffe pour le gite mais également de celles que l'on va emporter avec nous lors de notre expédition souterraine.

Pendant ce temps, Pierrot s'occupe de la réalisation des bougies de survie avec des canettes vides (évidement).
Le voilà devant les fourneaux à faire cuire de la paraffine.
Mmmmm ça a l'air appétissant.


Samedi 28 octobre

Départ prévu pour 6h....
Nous partirons finalement à 11h30 suite à un rdv professionnel d'un des spéléo dont je tairai le nom...
Mick sera tous le long de l'expédition notre chauffeur, bravo à lui de nous avoir supportés durant tous ces kilomètres.
8h de route à parler de vin bio, pomme, et spéléologie....
A 20h nous arrivons au chalet de l'ARSIP, on fait le point et on commence à préparer l'explo du lendemain.

Dimanche 29 octobre

9h00 : on se retrouve au chalet de l'ARSIP pour s'échanger perfo, cordes et bouteilles de plongée.
Nous seront au total 18 spéléo Stéphano/Ardéchois et Haut Garonnais.
Certains partirons défier le P330 de la grotte de l'ours, pendant que d'autre farfouillent à la surface.
10h00 nous sommes tous au col de la Pierre, tout le monde s'équipe et organise au mieux les kits survie, bouffe, matos....
Les Stéphanois et Haut Garonnais partent en tête, ils équipent les deux premiers puits d'entrée.
En attendant nous profitons de la magnifique vue et du soleil apparemment exceptionnel dans cette région à cette période.
Nous nous rapprochons de l'entrée et en profitons pour faire quelques photos (tant que nous sommes propres et souriants).




t'as chaud Pierrot?

pas l'ombre d'un nuage...

Nous croisons un spéléo du coin qui, dans les premier mètres de la cavité, subit un problème d'éclairage ; sont fil est coupé. Heureusement pour lui, le problème ne lui est pas arrivé dans le P330...
Jeannot bricole avec brio la lampe à l'aide d'un couteau et arrive à faire rejaillir la lumière....
11H : L'entrée ne paie pas de mine, les 80 premiers mètres se font en rampant dans un boyau rempli de pierres, d'eau et d'argile.
On se demande si le Steph.G notre guide ne s’est pas trompé d'entrée...

boyau d'entrée

Les premiers puits sont sous nos pieds, deux modestes P20 et P15 avec de beaux volumes.

puits d'entrée

On arrive à la base des premiers puits, nous sommes à -60.
On s'enfile dans un petit bout de méandre et au bout d'une dizaine de mètres, se présente un amarrage ou une corde passe dans une faille d'environ 1m50 de long pour 1m de large, dont nous n’arrivons pas à deviner le fond malgré la puissance des lampes ...

sous nos pieds, 330m de vide!

Le Steph nous dit que si l'on jette une pierre, celle-ci fait pour seul bruit un sifflement qui déchire l'air pendant 8 secondes jusqu'à ce qu'elle arrive au fond tout ça sans toucher les bords.
Mais pour la sécurité des copains  qui sont en tête nous nous abstiendrons de faire cette expérience qui doit être à coup sûr spectaculaire.
Nous voilà donc devant le monstre, le P330 de la Grotte de l'Ours.
On s'attaque à un tube de 8m de diamètre aux parois calcaires, lisses, sombres avec de belles veines blanches accompagnées du ruissellement de l'eau sur certaines parties du puits.
Le puits est super bien équipé, des fractios sont courts et décalés de quelques mètres à chaque fois ; ce qui permet de descendre et remonter sans trop d'attente et tout ça en limitant les risques de prendre une pierre sur la tête par le copain qui se trouve presque 100 mètres plus haut.
La descente paraît interminable tout comme les échos bestial que Didier produit.

Didier pas content...

La communication est très compliquée, les échos sont monstrueux.
Le puits est magnifique et au bout de 20 minutes environ (peut être plus) nous arrivons au pied du puits du vautour.
Nous entrons dans un méandre et continuons à descendre une série de puits parallèles à celui du vautour, aux dimensions beaucoup plus « humaines ».
Nous enchainons le puits du siège et le puits du haricot avant d'arriver dans le puits de la quenelle vibrante.

puits de la quenelle vibrante. Il y a surement une histoire sordide derrière un nom pareil...

Viennent ensuite des ressauts ainsi que des mains courantes qui sont beaucoup plus étroits et tordus que les premiers - 450 du gouffre.
Le calcaire n'est plus le même, le puits parpine pas mal, les ressauts argileux sont glissants, difficile d'imaginer cela quand on sait ce qu'il se trouve au dessus de nous !
On s'arrête avant le dernier puits, qui permet d'accéder au collecteur, pour manger un bout.
On retrouve les Stéphanois qui partent en explo dans une galerie dont l'entrée est connue depuis plusieurs années mais qui n'a encore jamais été explorée.




les Stéphanois en première

Pendant ce temps les autres commencent à préparer la plongée du siphon amont.

Après une collation nous nous séparons également, Steph.G, Didier et Lionel on eu la mission de suivre le courant d’air en direction de l’amont, il avait été suivit lors des explos à l’aval mais jamais dans l’autre sens. l’objectif ultime serai de jonctionner la grotte de l’ours avec l’An8, de connecter donc l’ours au réseau de la PSM et pourquoi pas à l’aval avec le réseau de Kakouetta, l’enjeu est important et réalisable...
Très rapidement un départ est identifié, les conditions météos sont favorables et le courant d’air est sensible...
Ils remontent une diaclase sur une dizaine de mètres et arrivent au sommet d’un puits propre et taillé dans un beau calcaire, 40 mètres de descente esthétique, Stef équipe en première. Une fois en bas, les camarades le rejoigne.
Stef s’interroge, le fond ressemble à une fin d’explo réalisé en 2012 … la suite est constitué par une galerie basse d’un peu plus d’un mètre de haut parcourue par un petit actif. Il faut s’immerger au dessus du genou...




actif retrouvé par Stef et Lionel

C’est une décision lourde de conséquence pour la suite de l’explo, il fait froid sous ces contrées... tant pis, ils  avancent,  évoluent dans une galerie basse remplie pour moitié d’eau et d’argile... Lionel et Stef se jette à l’eau, Didier reste au sec. 
Arrêt sur petit siphon à l’amont et sur une belle escalade de  12 – 15 mètres en rive droite de l’actif...
Le courant d’air est fort et sensible au pied du puits remontant, l’AN8 c’est par là !...
De retour en surface, Bernard THOMASSERY leur confirmera qu’ils ont revisité le fond de 2012, mais par un autre accès, malgré tout les conditions météo et la meilleure connaissance du réseau nous permettent de valider cet objectif très intéressant en direction de l’amont … de plus l’accès par ce P40 est plus aisé que l’accès précédent...
Steph.T, Jeannot, Mick et Pierrot descendent un ressaut et le puits du balcon pour arriver dans le collecteur afin de faire des photos du fond, à ce jour inexistantes.


puits d'accès au collecteur
le siphon amont

Le début du collecteur est chaotique.
On se faufile entre les blocs sans réellement voir la rivière.
Au bout de quelques centaines de mètres on trouve une vire que Jeannot équipera avec en dessous la rivière.







Nous arrivons dans la galerie de la rivière silencieuse à - 550 qui porte bien sont nom. La rivière a du débit, mais la pente et très douce.
Les volumes sont appréciables, les parois sont sombres mais nous arriverons malgré tout à faire quelques jolies photos.
Deux écoles pour les photographes et modèles dans le collecteur ; Steph.T et Mick s'équipent de leur pontonnière tandis que Jeannot et Pierrot se la jouent en mode barbare et décident de patauger dans l'eau à 4° avec pour simple équipement les combis et sous combis.
Autant dire que c'est bon pour la circulation du sang !
Au bout d'une dizaine de mètres Mick déchire ça ponto. On bloque sur un passage un peu trop profond, sans ponto à une centaine de mètres du siphon aval ; seul Steph.T ira jusqu'au bout du collecteur.



un pti bloc coincé en travers!


Apres quelques heures passées dans le collecteur à visiter gratter et prendre des photos nous réalisons que beaucoup de boulot reste à faire dans la grotte de l'ours.
On croise des bébêtes cavernicoles encore jamais vues auparavant dans cette cavité pourtant caractéristiquement Pyrénéennes : l'aphaenops
Nous faisons un petit point chaud le temps de manger et attaquer la remontée.
Tout le monde à l'air d'être remonté, nous sommes les derniers.
L'équipe Quenelle sort vers 23h30, l'équipe photo sort un peu avant 2h du mat.

Du coté des Stéphanois ils font un bout de première, descendent un P40 et arrivent sur du no futur.
L'équipe plongée ne trouve pas de suite évidente sur le siphon amont.
L'équipe de la quenelle fait peut être également un bout de première, descendent un P40 et arrivent devant une escalade de 10m à faire avec à la clé, la suite du courant d'air.


Equipe :
BERNHARD Agnès (SC AirbusToulouse)
BOYER Eric (MJC Rodez)
DREVET Christian (SG Forez – St Etienne)
GAVACHE Didier (SG Forez)
GUARDIA JeanPaul (OXYKARST)
KANAPA Jean (SC vallée de l’Ardèche)
LOHNERT Cécile (SG Forez – St Etienne)
MORLEC Cécile (OXYKARST)
PROVOST Camille (OXYKARST)
TESTAS Pascal (SC AirbusToulouse)
THOMASSERY Bernard (SG Forez – St Etienne)
ABRÉAL Fabrice (SG Forez – St Etienne)
TOCINO Stéphane (GASOIL)
FARCY Pierre (GASOIL)
GUILLARD Stéphane (GASOIL)
LEROY Mickaël (GASOIL)
RIAS Lionel (Vallon Pont d’Arc)
FAUST Didier (Indépendant)


Lundi 31 octobre




On passe une matinée tranquille au gite, Mick et Pierrot font presque 80 kilomètres pour trouver du pain et des douceurs pour le petit déjeuner.
Ils rentreront au gite à 11h, un peut tard pour le cacao/pain au chocolat...
On passera l'après-midi à visiter la Verna et à promener jusqu'au fond de la salle chevalier pour une récupération active.
On fera quelques photos des volumes, une fois de plus, impressionnants !
Le soir on invite les stéphanois à boire l'apéro et à échanger diverses choses vues sous terre lors de l'exploration.



passage entre la salle Chevalier et la salle Adélie

salle Chevalier

salle Chevalier


Mardi 1er Novembre


Ménage et bagages sont les opérations du début de journée, avant un retour aux sources en Ardèche.
On en profitera pour faire le plein de fromage et vin locaux.
Un superbe séjour spéléo dans un cadre idyllique.
Un grand merci aux Stéphanois pour l'accueil et le partage de leur découverte et qui sais peut être,
A L'AN QUE VEN, SI SIAN PAS MAÏ QUE SIAN PAS MEN....




On a aimé :


Le P330
La cuisine de Steph.T
Le soleil

On n’a pas aimé :

Les heures de route.
Les phrases à retenir :
« Faut pas mollir. »
« Tu nous l’as bien vendu ton trou !! »
« La viande c'est la viande... »
« A l'ancienne ou la nouvelle heure ? »

A part ça :

- Ce week-end c'était halloween.
- On a changé d'heure.
- On à trouvé deux bonnes adresses pour du fromage de brebis et du Jurançon.
- Sous aucun prétexte, retarder de quelques heures le séjour de 6 spéléo sous peine de subir un harcèlement moral pouvant presque être nuisible à la santé mentale, même pour un cas professionnel !

Pierrot F




Photos bonus, ce qui a changé pour eux:




Steph n'a plus d'excuses pour ne pas passer la serpillère chez lui...

idem pour faire les courses...



 
que peut faire un jeune célibataire avec un aspirateur??? He wants to break free???



Steph assume pleinement son problème avec l'alcool...

dimanche 13 novembre 2016

grotte de Sanilhac

Vendredi 11 novembre, nous décidons avec Noé de faire un tour à la grotte de Sanilhac, 20 ans que j'y avais pas mis les bottes! Nous sommes rejoins sur place par Ludo, un spéléo Parisien en déplacement dans le coin pour son boulot. On trouve l'entrée plutôt facilement et on rentre sous terre sur les coups de 9h30. A peine rentré, on remonte un petit affluent sur une cinquantaine de mètre jusqu'à buter sur une trémie, mince alors! Petit coup d'œil à la topo, un seul chemin possible... Mais qu'est ce que c'est ce bordel! Moment de doute, Ludo doit se dire qu'elle bande de quiche! On se demande si c'est le bon trou? Finalement après 30min à tourner en rond on fini par trouver le passage entre les blocs à 10m de l'entrée! Mais pourquoi ce fichu affluent n'apparaît t'il pas sur la topo?
Bref on se remet en route et c'est parti pour un kilomètre et demi de crapahut dans la flotte... Ludo doit se dire mais qu'est ce que je fou là! Prévoir pour franchir un petit P4 une C10 avec 2spits ou une échelle.

reptation dans la flotte...
Vers 13h petite pause casse croûte dans la salle des strates plongeantes. Avec Noé on trouvait le sac de Ludo bien rempli, on a compris pourquoi, il s'est trimbalé un plein bidon de dragibus! Cette homme doit avoir des actions chez Haribo. Au moins on a pas manqué de glucides.


On se remet en route jusqu'à arriver rapidement au grand collecteur.



Enfin des galeries à taille humaine! Une petite escalade facile entre les blocs puis on commence à voir ça...



Puis ça...



En fait y'en a partout! Ludo doit se dire que finalement il a bien fait de venir!




On peut également y observer des remplissages étonnant...


J'en profites pour prendre le cliché d'un gour que j'avais photographié 20 ans plu tôt. Résultat: les traces mains boueuses n'ont pas bougé...

photo 2016

photo 1996
Quel dommage que cette partie de la cavité ne soit pas balisée. Les différents cheminements empruntés par les visiteurs commencent à souiller les concrétions.
Après quelques photos, nous regagnons la sortie en empruntant les mêmes passages infâmes qu'à l'allée pour retrouver la fraicheur du soir vers 19h, après 9h30 passées sous terre.

photo finish
Merci à Ludo de nous avoir donné un coup de main pour les photos et de nous avoir supporté!

lundi 24 octobre 2016

Stage d'archéologie à destination des Spéléologues

De la découverte à la conservation
stage de formation

destiné aux spéléologues adhérents aux Comités régionaux 


d’Auvergne/Rhône-Alpes et Occitanie


**** INSCRIPTIONS TERMINEES - MAXIMUM PARTICIPANTS ATTEINT ! ***

CO-ORGANISATION
- Directions Régionales des Affaires Culturelles (SRA) Occitanie et Auvergne-Rhône-Alpes,
- Cité de la Préhistoire - Grand Site de l’Aven d’Orgnac,
- Fédération Française de Spéléologie, Commission Scientifique et Comités départementaux de
Spéléologie de l’Ardèche et du Gard
- G.A.S.O.i.L. (Groupement associatif de Spéléologues d’Orgnac, Issirac et Labastide)
- A.C.P.O (Amis de la Cité de la Préhistoire)

LIEU Cité de la Préhistoire - Grand Site de l’Aven d’Orgnac 07150 ORGNAC-L’AVEN

DATES samedi 26 et dimanche 27 novembre 2016

THÉMATIQUE L’archéologie en milieu souterrain :
- Les différents types de traces,
- La législation et la gestion de l’archéologie en France
- Les comportements à adopter en cas de découverte ou de visite.

OBJECTIFS
- Savoir détecter et/ou identifier une trace ou un indice archéologique en milieu souterrain
- Se familiariser avec les différentes traces archéologiques susceptibles d’être découvertes,
- Apprendre le comportement à adopter en cas de découverte archéologique.

INTERVENANTS
- Didier CAILHOL, géomorphologue, Comite scientifique de la Fédération française de Spéléologie,
- Robin FURESTIER, préhistorien, Cité de la Préhistoire d’Orgnac-l’Aven,
- Philippe GALANT, préhistorien, DRAC Occitanie (Montpellier), Service régional de l’Archéologie,
- Bernard GÉLY, préhistorien, DRAC Auvergne/Rhône-Alpes (Lyon), Service régional de l’Archéologie,
- Patricia GUILLERMIN, préhistorienne, conservatrice de la Cité de la Préhistoire d’Orgnac,
- Léo LACHERAY, chercheur, association Archéo Balazuc Cavernes,
- Nicolas LATEUR, paléontologue et président de la Fédération Ardéchoise de la Recherche
  Préhistorique et Archéologique (FARPA),
- Erik VAN DEN BROECK, président des Amis de la Cité de la Préhistoire d’Orgnac.

CONDITIONS
- Stage destiné aux spéléologues adhérents aux Comités régionaux,
- Formation gratuite, participation obligatoire aux deux journées,
- Stage limité à 20 personnes,
- Chaque participant devra prévoir son pique-nique de midi (samedi et dimanche),
- L’hébergement n’est pas prévu par l’organisation, mais le repas de samedi soir, mais
- Un apéritif et le repas du soir possiblement participatif seront proposé le samedi soir.
- Prévoir un équipement spéléo minimum (casque, lumière, botte) pour le dimanche

INSCRIPTIONS
G.A.S.O.i.L., Erik Van den Broeck, Les Rochers, 07150 Labastide-de-Virac
erik@speleo.tv      06 28 82 86 80
Inscription obligatoire, avant le 19 novembre.






jeudi 13 octobre 2016

JNS

Le dimanche 2 octobre, à l'occasion des JNS, le GASOIL a organisé une sortie initiation dans le réseau de St Marcel.
Nous avons fait deux groupes différents, un "familiale" avec pour objectif la galerie du lac et un second un peu plus "sportif" dans le réseau I.
Tout le monde se retrouve à 10h sur le parking de l'entrée naturelle avec un temps maussade mais le moral est au beau fixe. Le temps de s'équiper et de donner quelques consignes de sécurité et on s'engouffre vers 10h45.

Pour le groupe des sportifs, composé de Pierre F, Guy, David, Antonio, Maxime, Noé et Mick, on file rapidement jusqu'à l'échelle où on installe un petit atelier corde en parallèle pour faire découvrir à nos invités les techniques de progression sur corde. C'est un peu laborieux pour certains mais tout le monde arrive sains et saufs au sommet de l'escalade... La progression se poursuit à travers la partie aménagée vide de touristes, dommage qu'on ne puisse profiter de l'éclairage en place dans de si beaux volumes! Arrivés vers la fin du chemin bétonné, certains ne manquent pas de remarquer les bouteilles de vin stockées dans la grotte. Heureusement nous arrivons à contenir leurs envies d'effraction!
Vers 12h30, on décide de casser la croûte à la sortie de "la voûte des maçons". Une fois le sandwich avalé (voir deux pour les plus goinfres), on enquille jusqu'à la grande barrière où Guy attrape un coup de barre, il préfère s'arrêter là pour aujourd'hui, Pierre lui tiendra compagnie pendant que le reste du groupe part en direction de "la chatière des sables". Mais au bout de 100m, un petit bassin qui occupe la largeur de la galerie rebute les "sans bottes" (je les avais pourtant prévenu... grrrr). On s'est donc rabattu sur le réseau IV tout proche jusqu'à la "salle du cyprés" où on refait quelques manips de cordes dans le P8.
Et oui mais l'heure tourne, et Guy et Pierre poireautent depuis un moment, heureusement que les cavités Ardéchoises sont bien tempérées! Demi-tour puis direction la sortie, avec nouvelle tentative de chapardage de rouge bio, une nouvelle fois contenue! Vers 17h on retrouve enfin la lumière du jour, avec un temps bien plus agréable que le matin!

Mick




L'équipe en mode "Famille" se compose de Pierre G, Patricia, Baptiste, Ellaïs, Cordelia, Marie, Lydia et Frédéric. Compte tenu des petits gabarits dans notre équipe, notre objectif est la salle du Lac.
Un petit groupe bien motivé malgré, un attaque de virus la veille pour Baptiste et une en cours pour Ellaïs, bref il a fallut gérer et on a géré... Un brin de nouille avec un ouistiti a l'échelle pour assurer les petits et de même sur le talus montant a la Galerie du Lac.
Une sortie vers 14h45 après avoir fait une petite pause pic-nic à la salle du lac.
Un bon moment passé avec les amis, et que la sieste fut bonne après... on a pas partagé que le bon moment... Le lendemain c'était au tour de Pierre et Patricia d'être malade et  Marie et Lydia ont même rapporté le virus chez elles pour être malade deux jours après.
Un bon souvenir malgré tout.

Pierre



jeudi 15 septembre 2016

On a Pris du Gaz à Autridge

Je vais essayer de faire le maxi pour éviter de générer des frustrations ou des jalousies mais je dois tout de même faire un petit CR.
Cette sortie fut exécrable, Pierre était le premier sur place et pas la pêche, les 4 autres (Stéphane, Stéph., Mick et Julien) sont arrivées tout tristes et à la bourre.

Nous n'avons même pas fait de blagues ensemble avant de partir. Personne n'avait vraiment hâte.
Nous avions tous très peur que notre matos ne résiste pas.

Quand Stéphane à oublié deux moustif au premier relais on aurait pu le chambrer mais même pas.
Quand Julien, utilisait sa mini perche à selfie on aurait pu se fiche de lui mais même pas.
En plus la météo n'était pas avec nous, il faisait trop chaud on était obligé de porter des lunettes de soleil. On était très inquiets pour la déshydratation qu'on a du frôler de peu.

Stéphane s'est retrouvé avec une grosse pelote de noeud sous lui en plein pot, encore une galère de plus. Vraiment cette journée aurait pu être meilleure si nous avions été au complet.

Une fois en bas les canoë étaient hyper bruyant, là s'en était trop. Bien entendu vu la mauvaise organisation générale, personne n'avait laissé de voiture en bas pour faire une navette et nous remonter alors il a fallut tout remonter à pied. Forcément nous étions trop rôti pour remonter sur corde... genre comme si nous étions des sportifs...on a soupiré tout le trajet, bref on s'est coltiné des vannes spéléo à deux balles sur toute la remontée, quelle loose...
Une fois en haut, oh la la nous n'avions même pas pensé à prendre un boîte de salade de thon, obligé de réfléchir pour savoir où manger... Je ne vous raconte même pas nos tête en arrivant à la farigoule à bidon. Nous étions dépité.
La bière, bon ben oui la bière à été servie mais quel supplice elle était fraiche pfff... le diabolo à la violette, alors la sacrilège, la limonade était remplacée par de l'eau.
J'hésite à vous dire ce que nous avons mangé car le fumet de cèpes, prenait vraiment le dessus.
Et au fait la serveuse, oui la serveuse, genre, blague par ici, blague par là... que des sourires... comme si nous étions la pour ça. Pire que tout elle était mignonne et nous tous mariés.

Autant vous dire qu'on a passé une matinée absolument deplorable, que si c'était à refaire, on ferait bien 25 Mail pour re paufiner l'organisation, bah ça doit être pour ça qu'on est spéléo, pour vivre des grands moments de loose collective comme ça.

Enfin, allez, on se consolera sous terre sans UV la prochaine fois..........................

mercredi 7 septembre 2016

sortie à la grotte du câble

Samedi 3 septembre:

Dans le cadre d'un portage en vue de plonger le siphon amont, le spéléo club d'Aubenas a vidé cet été le siphon à l'entrée de la cavité. Nous profitons alors de cette vidange temporaire pour faire un tour dans une des plus belle rivière souterraine du département.
Nous sommes 6 au départ de Labastide, Gaïa, Vanessa et Alex qui n'ont jamais fait de spéléo accompagnés par Eloïse, Pierrot et moi pour l'encadrement. Noé nous rejoindra directement au parking de Chabanne.
Nous arrivons vers 11h30 à Lussas où nous sommes accueilli par Judi qui nous guide jusqu'à l'entrée du trou. Vu l'heure nous décidons de manger de suite et c'est peu après midi que nous entrons dans la cavité. La progression sur les 400 premiers mètres ne présente pas de difficultés majeures, seuls deux puits remontant de 4m sont à franchir. Dans le deuxième Elo manquera même d'assommer Pierrot avec sa poignée qui finira au fond d'une vasque profonde... Au retour Alex se jettera à l'eau tel Michael Phelps pour sauver la poignée des abysses du câble... en vain. C'est finalement Elo qui répare sa boulette en la repêchant avec les pieds.
100m avant d'arriver au collecteur, nous croisons Jean-Claude et Patricia qui font demi-tour pour cause de laminoir trop étroit. Long de 80m, il est vrai que ce dernier est plutôt sévère. Impossible d'y faire passer le bidon étanche 15 litres (diam 27cm) qui a du être laissé sur place. Heureusement tout le monde passe malgré les abus de l'été pour certains!




Après le laminoir et deux voutes mouillantes plus tard, on se retrouve enfin dans le collecteur!



La progression y est aisée, on se croirait dans un mini Gournier (celui du Vercors!) et on atteint rapidement le siphon amont ou on retrouve l'équipe de portage de J.P Baudu, parti depuis 15min dans le siphon. Noé tant qu'à lui nous quitte à regrets pour ne pas arriver à la bourre au boulot.



Le temps de prendre quelques photos et voilà l'homme grenouille qui pointe le bout de son nez. Nous donnerons un coup de main à l'équipe portage surchargée en les délestant de 2 kits puis direction la sortie.
C'est finalement vers 18h que nous revoyons la lumière du jour, couverts de boue et panés de sable!

Un grand coup de chapeau à Gaïa, Vanessa et Alex qui pour leur première sortie spéléo ont grave assuré!