lundi 22 mars 2021

week-end filles

6 et 7 mars 2021

Massif de la Seranne


Pour marquer la « Journée de la femme » du 8 mars, Maud et Elo nous proposent un week-end filles.

L’idée est de promouvoir la spéléo féminine : réservations, transport, matériel, marche d’approche,

topo, équipement, etc… Les femmes sont à l’œuvre ce week-end avec, à la tête de l’organisation :

Maud, Elo et Cordé (+ Camille qui nous réserve le gite). Les gars sont les bienvenus : au Gasoil, on ne

laisse personne en route…et puis il faut bien porter les kits !

Arrivée avant le couvre-feu de 18h ce vendredi pour Maud, Ben, Elo, Cordé, Noé et Pierrot. Nous

découvrons le gite de l’Auberge de la Filature à St-Bauzille-de-Putois (mais pourquoi ça s’appelle

comme ça ??). Il est parfait pour la spéléo : 20 euros la nuitée par personne, une grande pièce à vivre

et une grande salle à disposition pour mettre plein de kits et de cordes partout !! Soirée mise en kits

et apéro. Benoît s’abîme dans la lecture d’un livre de spéléo qui lui donne des idées de bizutage sur

les membres du Gasoil (« Autres temps, autres mœurs ») ... La préparation du repas, cuisiné à

l’avance, a été vite gérée et la nuit est bercée par le ronronnement du réfrigérateur…


7h, réveil et 8h, départ pour la Leicasse.

La propriétaire a été prévenue de notre venue. Nous nous garons en bord de chemin et nous

attaquons la marche d’approche. ½ heure plus tard, un cairn (caché derrière un buisson) marque le

chemin d’accès qui mène à la grotte. Celle-ci est agrémentée d’un porche maçonné plutôt joli. Week-

end fille oblige, Cordélia attaque l’équipement sous la houlette d’Elo. 1 er puit de 10m (arachnophobes

s’abstenir) puis un second avec un départ à 2m du fond. Après un court méandre, et 2 puits de 5m,

nous arrivons sur le P90. Maud part en tête. Là c’est du compliqué (enfin, ça dépend si on veut se

décarcasser ou pas). Maud choisit par précaution d’équiper hors-crue et ce n’est pas simple du tout.

Dans la petite salle ou le reste de l’équipe attend longtemps, on s’entraine au décrochage (avec des

chronos à moins de 3 mn !). Nous descendons ensuite la moitié du puit et arrivons au compte-goutte

sur une première plateforme. Cordé, arrivée en dernier, décidera de s’arrêter là pour manger son

sandwich, pas du tout tentée par le plein vide sous ses pieds. C’est depuis la seconde plateforme, qui

fait la taille d’un terrain de tennis, que le reste de l’équipe tentera de l’amadouer sans succès ! Pause

casse-croute et, de toute façon, il faut déjà remonter ! Il est 15h et avec la marche, la route et le

couvre-feu de 18h, nous n’aurons pas l’occasion d’aller plus loin. Nous retrouvons notre gite dans les

temps. Nous y attendent Mick, Céline et Mélina qui viennent partager la soirée et la journée du

lendemain avec nous.


Le lendemain, réveil à 6h30… 2 équipes pour cette journée prévue au Grelot. Les 3 filles partent

devant pour faire la route, trouver le trou et commencer l’équipement. Les mecs ont le droit de se

prélasser tranquillement au lit… ça c’est de la Journée de la femme ! Bon, disons qu’ils ont bien fait

car à 8h30 les filles sont arrivées… sous une pluie battante ! On commence à mettre les bottes, on

réfléchit, on cherche des ponchos de fortune, on réfléchit et on se dit qu’on a aucune chance

d’arriver au bout d’une heure de marche d’approche sans être trempées jusqu’aux os… aïe, dure

réalité, il faut abandonner le Grelot et rentrer boire un café… on a le moral au plus bas… Après avoir

envisagé plusieurs grottes dans le coin, nous finirons par rentrer au bercail pour aller visiter un aven

du côté d’Orgnac : vous savez, celui qui a tout pris et rien laissé aux trous d’à côté !!!














mardi 9 février 2021

spéléo kids à Orgnac

 Dimanche 7 février

Lisa, Ange, Alloïs, Mick, Mélina, Noé, Maud, Cordélia, Lydia


Orgnac et 2 goûters !

Météo oblige, nous transformons la sortie « escalade » initialement prévue le samedi en sortie

« spéléo » du dimanche après-midi. Accompagnés de nos mouflets, nous voilà au RV comme prévu à

13h. Lisa a la clé d’Orgnac, Cordélia le plan et le gâteau dans le kit : c’est bon pour la motivation des

troupes. Et hop, les escaliers sont avalés, les bottes sont chaussées et nous voilà à descendre en

terrain glissant dans les profondeurs de l’Ardèche. Le CO2 est parti faire un tour et ça fait du bien…

Nous regardons le disque, passons la porte et nos enfants marchent de bon cœur. Petit arrêt devant

des concrétions « trop stylées » (Mélina)… Orgnac c’est « Quand même beaucoup bouillasseux »

(Lydia). Les grands font une pause, les petits se font une tenue de camouflage en argile… et

attaquent Noé (c’est lui qu’a commencé) !

On regarde le plan : mais nous sommes aux Sabres (on ne pensait pas aller si loin) ! Arrêt goûter sur

des torchons pour ne pas salir le lieu. On essaie d’écouter les « bruits de la grotte » (mais on entend

surtout les bruits des enfants). Demi-tour et belle marche jusqu’à la sortie… par l’ascenseur !

Ah oui, les enfants enchainent sur une partie de « chat perché » au parking : la prochaine fois on ira

jusqu’à la tyrolienne pour être surs qu’ils soient fatigués !!! Arrêt chez Mick au retour : Céline a fait

des crêpes : allez, ça ne se refuse pas : on fera donc un second goûter avant de rentrer !











mercredi 20 janvier 2021

semaine spéléo à St Bauzille

26/12/20 abîme de Rabanel

Présents: Noé et Mick

Fin de matinée, on prend la direction de St Bauzille. Arrivés en début d'après-midi, nous récupérons le gite, mangeons un morceau puis profitons du ciel bleu pour aller visiter l'abime de Rabanel.

L'entrée s'ouvre à 20min de marche du hameau de Coupiac (commune de Brissac). Facile à trouver car pointée sur google map.

Enorme puits d'entrée d'une vingtaine de mètres de diamètre. A sa base, un large palier nous offre deux options: Côté nord un P90. Nous prenons au sud un toboggan d'une vingtaine de mètres suivi d'un beau P75. Nous posons alors pied sur un vaste éboulis descendant jusqu'à un carrefour: à gauche, une escalade de 28m permet d'atteindre à un petit réseau supérieur. A droite, on arrive rapidement au sommet d'un puits, accès vers le point bas de la cavité.

Trou intéressant pour ses gros volumes, attention aux amarrages pas toujours bien placés, de nombreux frottements à gérer.

Côté matos, prévoir C50+C60+C70 avec 16 amarrages et sangles.










27/12/20 aven de la Leicasse

Présents: Noé et Mick

Accès : depuis Le Coulet (commune de St Maurice de Navacelles), emprunter la piste forestière en direction de l'est sur 600m. Se garer au niveau d'une piste partant à gauche. La prendre et la suivre a pied sur 1500m jusqu'à un replat et un reste de bivouac. L'aven s'ouvre 200m plus bas sur la droite. L'entrée artificielle est bâtie avec une arche en pierre.
Autorisation des propriétaires INDISPENSABLE pour accéder à la cavité. 

l'entrée artificielle

L'entrée débouche au sommet d'une verticale d'une dizaines de mètres (C30 + 4spits). Quelques mètres plus loin, on trouve un second puits (C15 + 4 spits) que l'on ne descend pas complètement pour suivre une petite galerie à 2m du bas. Ensuite, on enchaîne avec deux P5 (2 X C10 + 4spits). Une dernière lucarne et nous voilà au sommet du magnifique P109 que l'on ne descend que jusqu'à une confortable plate-forme (C90 + 10 spits). A partir de là, la cavité prend de l'ampleur. On suit au plus évident un grand toboggan de 30m (corde en place), pour arriver dans la galerie des meulières. Peu avant le terminus de celle-ci, un cairn nous montre la suite. Il faut se glisser entre les blocs de la trémie pour retomber dans la galerie de la nuit blanche. De là, nous suivons toujours au plus évident dans une galerie de belles dimensions pour déboucher dans l'immense salle Edmond Milhau. Nos deux spots de scurions n'arrivent pas à en éclairer le sommet! Quelques centaines de mètres plus loin, nous faisons un tour dans l'hallucinante désob de la galerie du TacOTac. Des centaines de mètres cubes de sables sortis, une vraie mine!
Pour une première sortie à la Leicasse, on peut dire que l'on a pas été déçus! Une belle verticale, de beaux volumes. C'est sûr, on reviendra! 




28/12/20 grotte de la fausse monnaie et grotte Gennevaux

Présents: Noé et Mick

Ce matin il fait froid mais le ciel et bleu. Au programme, deux ptit trous tranquilou. on commence par la grotte de la fausse monnaie, une cavité d'initiation du secteur bien connue. Des volumes confortables mais rien non plus de sensationnel... Prévoir une C20 + 2 spits par la grande entrée.







L'après midi, nous allons quelques kilomètres plus loin à la grotte Genneveaux. Jolie puits d'entrée suivi de 300m de galeries qui se parcourent aisément pour retrouver la lumière du jour par une seconde entrée. Cavité plus esthétique que la grotte de la fausse monnaie. Prévoir une C30 + 4 mouskifs (broches).










Fin d'aprèm, on est pas fatigués, on profite d'un bon niveau d'eau du Lamalou pour descendre le ravins des arcs.

29/12/20 grotte de Vitalis ou la « cave à fromages »

Fin de la tranquillité pour Mick et Noé avec l’arrivée depuis lundi soir, de Céline, Cordélia, Mélina, 9 ans et Lydia, 8 ans. Quatre filles avec un coffre de voiture plein de bières, de victuailles et de valises dignes des grandes vacances…

Nous voilà donc partis, ce mardi, pour une sortie familiale avec pique-nique.

Tout le monde rentre dans le camion de Noé et nous prenons la route pour cette grotte qui a été longtemps utilisée comme cave d’affinage pour des fromages de type Roquefort : depuis 1654, ce qui n’est pas rien quand même !

Arrivée par une draille au milieu d’habitats expérimentaux, nous traversons des maisons en bois, huttes d’architectes et autres bateaux posé çà et là… Tiens un bateau se nomme même « Noé » !


Noé et son arche dominant le Larzac


Nous descendons pendant une 20aine de minutes et trouvons assez vite quelques ruines dont une assez grande : un ancien bâtiment industriel ? Au centre d’un porche fermé par un mur, une ancienne porte enfouie nous permet de passer dans la grotte… Mais attention de ne pas toucher le linteau qui menace de s’effondrer ! Nous passons à plat ventre et nous voilà dans une 1ere salle impressionnante à l’aspect un peu « fin du monde ». Des piles immenses de briques qui ne touchent même plus le plafond tiennent en équilibre, des poutres et étagères mangées par l’humidité sont tombées. Tout tient par magie : nous passons sans rien toucher ! Au plafond, une cheminée naturelle a été surmontée d’une voute maçonnée pour permettre l’aération du lieu et le séchage des fromages.











Une autre salle non aménagée suit en contrebas. Puis nous arrivons vite devant un amas de gros blocs qui ferment l’accès… il y a bien un passage vers la gauche : Mick et Noé y jettent un œil… c’est par là… mais l’heure est plutôt au pique-nique. Quelques sandwichs au thon (heu, plutôt thon au sandwich) plus tard et nous voilà repartis… vers la sortie ! Deux arrêts photos avec nos jeunettes pour modèles et nous retournons au camion. Sous une petite neige.




Le soir même, Mick reçoit un mail de son réseau : un livre de Christian Pioch vient de sortir sur la grotte de… Vitalis ! 





Après-midi : visite de St-Guilhem-le-Désert… c’est médiéval, c’est de toute beauté et ça n’a rien à voir avec la spéléo ! Nous faisons un petit tour dans la combe et nous achetons une bière à… 10 euros !!! Dégustation de retour au gite…



St Guilhem le Désert


30/12/20 grotte des Calles

Présents : Cordélia, Gaspar, Noé et Mick a.k.a. “ le président “

A 9h45 nous retrouvons Gaspar le local de l’étape, qui a bien gentiment accepté de nous guider. Le lieu de rendez vous est un petit parking proche du Viaduc de Lavassac quelques kilomètres après Le Vigan. On discute spéléo et météo tout en s’équipant avant d’aller découvrir la grotte des Calles. Heureusement que Gaspar est là, car l’accès à la cavité n’est pas si évident. Le sentier est bien tracé mais les changements de directions ainsi que les 300m de dénivelé nous auraient certainement fait douter à de nombreuses reprises. Et à voir la couleur (rouge comme sa combi) des joues de Cordélia, la pente est raide.
Environ 30 minutes plus tard, nous arrivons enfin à l’entrée. Il s’agit d’une petite ouverture aux dimensions plus que modeste qui ne laisse pas imaginer de si grands volumes.


l'entrée!

Après un court ramping suivi d’une petite galerie, on arrive au puits du balcon qui permet d’accéder à une première grande salle. Simple puits de 13m qui permet d’accéder à la salle du balcon. Le volume de cette salle est déjà impressionnant mais d’après Gaspar, ce n’est rien comparé à la salle du phare juste après. Et effectivement, la salle du phare est au moins deux fois plus grande que celle du balcon.


la salle du phare!

Au pied du phare, énorme stalagmite, démarre le puits du mikado. Puits de 24m qui porte bien son nom. Le départ est dans un chaos de blocs reliés entre eux par des chaines pour éviter que ceux ci se déplacent.


départ du puits mikado

La suite du puits c’est pas mieux. On descend en prenant garde de ne pas s’appuyer n’importe où sur la paroi afin de ne pas décrocher les blocs à peine fixés dans les argiles.


puits mikado

puits mikado

Une fois en bas, la suite est plus sympathique. Un pan incliné qui arrive non loin de la jonction avec l’Event de Bez, nous mène au pied d’une série de trémie à remonter. Une dernière petite remontée sur corde à la diaclase du lac et la ballade peut commencer. On progresse facilement de salle en salle joliment concrétionnée, passons à côté de panneau d’aragonite et décidons de faire une pause déjeuner avant la trémie terminale. Et là c’est le drame ! Avant de partir ce matin, plutôt que de venir avec Cordélia et moi à la boulangerie acheter nos sandwichs, le président décida lui, d’acheter des bières (drôle d’idée non ?). Il me demanda donc de lui prendre un sandwich “ landais “ . Le problème c’est qu’en l’espace de quelques jours, le format du sandwich a changé. Il est passé du format baguette au format rond style bagnat. Et autant vous dire qu’une fois l’emballage retiré, il n’y avait plus grand chose à manger. Quelle fut donc la surprise du président en voyant son sandwich. Son regard en disait long sur le choc émotionnel et le traumatisme subis. Il s’imaginait déjà en hypo sur le chemin du retour, faute d’avoir assez manger. Mais heureusement, grâce à “ Sainte Cordélia la bienveillante “ qui partagea son sandwich et “ Saint Noé le clairvoyant “ qui acheta une fougasse en plus, le pire fut évité et la sortie pu continué sous les meilleurs auspices.
Une dernière crapahute jusqu’à la trémie terminale, et nous attaquons le retour ponctué de séances photos.








Une fois dehors, nous profitons de la belle vue sur le massif enneigé face à l’entrée de la grotte puis commençons la longue descente qui nous a tant fait suer à la montée et arrivons au camion à la tombée de la nuit. Nous remercions, bière à la main, Gaspar de nous avoir accompagné et guidé dans cette magnifique cavité et reprenons la route direction notre gîte à Saint Bauzille.


vue sur Bez et Esparron depuis l'entrée

31/12/20 Le ravin des arcs

Que faire pour occuper une courte après-midi après la corvée des courses et avant d’attaquer le réveillon ? Une ballade au Ravin des Arcs… Lisa nous a rejoint ce mercredi et nous voilà maintenant 7. Rando facile d’une heure et demi avec descente sur le Lamalou. En bas, sous un mini Pont-d ’Arc (oui, oui !), la rivière coule bien : impossible de la traverser pour faire la boucle. Ce sera donc un aller-retour !


1/01/2021 Pic St Loup et aven des 2 versants

Une belle journée ensoleillée du 1er janvier 2021 pouvait-elle présager un déroulement pareil ? 

Tout innocemment, nous partîmes en début d'après midi pour :

1.balader tranquillou jusqu'au sommet du Pic St Loup, fière petit sommet de l'Hérault.

2. Pour Cordelia, Mick, Mélina, Noé et Lisa : ajouter un peu de cordes à la balade, un petit puit, puis rappel dans une petite baume, accessible à partir de l'arrête au sommet. Très facile à trouver selon Gaspard : à proximité d'un plot en béton. Et la remontée vers le sommet, un peu fastidieuse, vers les copains qui nous attendent, se fera à droite de la Baume. Parfait !

Puis retour au parking et dernier soir avant le retour en Ardèche. Oui mais les dieux de l'Hérault en avaient décidé autrement. 

Voilà ce qui se passa vraiment ce 1er jour de l'an 2021. 

- ledit plot en béton, qui devait nous permettre de trouver le premier puit, avait été squatté par une bande d'enfants et quelques courageux adultes pour pique niquer. Impossible de le reconnaître. Il nous a fallu périlleusement arpenter toute la crête du Pic St loup pour finalement revenir sur nos pas et découvrir le subterfuge. Car enfin ledit pique nique avait cessé et le plot s'offrait enfin à nos yeux. 

recherche de l'entrée sur les crêtes

- le téléphone de Lisa avait été oublié sur un caillou à la pointe la plus éloignée de la crête. Allez hop, on y retourne pendant les autres fêtent le trou en installant les cordes de descente.

Mélina prête à descendre!


- Mick dû répondre aux appels de sa douce au moment où Mélina s'apprêtait à descendre en rappel dans la baume : ''attendez-nous au sommet, on en a pas pour longtemps pour remonter''.


sortie dans la baume St Joseph avec le massif de l'Hortus en arrière plan


-le chemin de remontée ne se trouvait pas à droite de la baume mais à gauche! 

-la nuit commençait à tomber, Céline et Marie restées au sommet à nous attendre n'avaient plus de batterie, donc plus de lampe pour descendre du Pic St Loup. 

-l'autre groupe de copains déjà descendu avant la nuit, ne répondait pas au téléphone, et ne retrouvait pas le parking.

-aprés 20 minutes de descente dans un pierrier, puis dans les bois à la tombée de la nuit, alors que Mélina commençait à craindre pour sa vie, une route enfin s'offrait à eux. Attente de Céline qui avait eu la présence d'esprit de récupérer les clés du véhicule...

Quand des spéléo se mettent à faire autre chose que de la pure spel... l'issue n'est pas garantie.

Ami spéléo, si tu ne veux pas galérer comme nous, en sortant, prend le chemin montant à l'est, pas le descendant vers l'ouest!



prévoir deux C30 pour les rappels, chaînes en place


Accés: de la croix au sommet du pic St Loup, longer la crête vers l'est sur quelques dizaines de mètres, jusqu'à un vieux socles en béton tagué. De là, descendre droit vers le sud sur une vingtaine de mètres, l'entrée s'ouvre au pied d'une barre rocheuse.