Houlà...
La raie nette ! On va plutôt la rebaptiser comme ça hein les gars ? C'est gras, ça glisse, on s'épuise, et on a peur que l'équipement en place nous dise merde !!! Puis on ressort propre comme des sous neufs...
-Pierrot
: On ressemble plus à rien sans déconner... Regarde le matos, on le voit plus ! Comme au GAFF, sans le CO2. Ce truc la par exemple, c'est plus une poignée...
-Ben: La c'est plutôt une pelle à tartes !
Pensée du jour
, si tu veux pas galerer dans les remontées complètement glaisé, n'achète pas de poignée !
Il faudra se programmer un chantier de réequipement les amis ! Je suis chaud de donner la main d'ailleurs ! Car c'est trop pénible et peu sécurisant !
Il faisait beau temps aujourd'hui, pas trop froid, on est entrés pleins d'énergie, ressortis pleins d'argile et de fatigue, MAIS !... On a fait de la première. Oui!
Nous sommes allés jusqu'au bout de la dernière corde posée la dernière fois par Raph, avons trouvé au fond du puits de l'actif provenant peut-être d'un autre affluent, Mick est parti devant, est passé au travers des étroitures que nous avons suivis sur quelques mètres ( de longs mètres), un ressaut ou deux à escalader, et Ben s'est enquillé dans un méandre / boyau aux propriétés coupantes, agaçantes, pénibles, sur environs 20 mètres (40 pour être larges et se faire plaisir car ça paraît toujours loooong...).
Il aboutit dans une petite salle de plafond bas donnant deux possibilités. Ben a baptisé ce méandre "Le boyasson de la fistinière" avis aux amateurs, c'est étroit, c'est coupant, c'est dur, mais l'avantage est que ce passage est dépourvu d'argile ! Jusqu'à la sortie du moins...
Les deux possibilités sont :
-à gauche en sortie du méandre, un passage ramping qui remonte en pan incliné de glaise menant à une petite cheminée de 50 cm de large où le remplissage est à finir de dégager, mais qui d'après ce qu'on a aperçu ne présage rien de fou. Ça a l'air bouché... Et il y a peu de place pour bosser, puis sans les outils bonjour... On y a laissé de l'énergie
- La deuxième est un second méandre encore plus étroit qui démarre après la petite salle et dont une bonne partie du volume est couvert de glaise, et où plus on avance, plus ça glisse, ça se rétrécit, rétrécit, rétrécit... Benoît a dû me donner un petit coup de main pour me sortir de là en me tirant par le pied, le méandre est trop étroit et il n'y avait plus d'appuis stables pour ramper à reculons ! Nous avons renoncé après quelques mètres. Mais en dégageant la glaise, à voir !
faut juste se trimballer les outils et c'est affreux !!!
Affaires à suivre pour les motivés de la galère !
Mick n'a pas osé forcer à partir du premier méandre et s'est focalisé sur une escalade dans le dernier puits, après agrandissement d'une étroiture, arrêt au sommet d'un puits... affaire à suivre. Descente également dans un puits en pan incliné à proximité du dernier fractionnement mis en place (3 pèlerins pleins de glaise sur un seul point, ça vous parle ? 
)
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